Guggenheim Bilbao

Par un beau matin de février, nous nous levâmes tôt et nous allâmes à Bilbao comme je l’avais expliqué ici.

Bon en vérité, on s’est levé tôt, on est allé à Bilbao, mais en même temps c’était pas le bout du monde pour nous. Je dis nous, parce que je suis partie avec mon acolyte des visites culturelles. Et c’est bien de partir avec quelqu’un qui a un intérêt pour l’art ou l’Art, ça dépend.

Bon j’en arrive au musée, tout le monde connait au moins en photo (je les mettrai plus tard, pas d’inquiétude)

Dehors, il y a des choses sympas comme l’Araignée « maman » de Louise Bourgeois (à ne pas confondre avec Louise Bourgouin qui n’a pas vraiment la même manière de faire de l’art).

une sculpture en ballon gonflable pas ballon de Koons, d’ailleurs je trouve qu’il s’est vraiment pas foulé pour le coup. Je l’ai même pas pris en photo parce que j’avais faim, il était déjà tard et j’étais levée depuis trop tôt

A l’intérieur, on rentre donc dans le musée, qui m’a, heum comment dire, déçue. Du moins, j’ai été déçue par la collection permanente du premier étage.  Commandée spécialement pour le musée par Arcelor Mittal… Je ne dirais pas ce que je pense des œuvres de commande pour le moment, ça viendra plus tard.

Second étage fermé… bon ça va aller vite pour le coup.

Troisième étage et … :???: L’expo Murakami. Appelé toute la journée, le dingue japonais étant donné que je n’ai pas été fichu de me souvenir de son nom avant l’expo, pendant l’expo, après l’expo. J’ai du le copier 18 fois en punition (en fait je n’ai que 18 lignes sur mes pages spéciales notes de mon agenda).

Et j’ai adoré. Cet artiste est complètement psychédélique.  Il suffit d’aller voir son site Internet pour le comprendre (même si en grand, vrai ça rend bien mieux. En plus, d’avoir mon acolyte avec moi, m’a permis d’en apprendre un peu plus sur lui vu qu’elle, elle le connaissait (j’suis inculte des fois).

Le site de Takashi Murakami

J’en reviens au musée en général. Mais certaines choses m’ont épuisé plus que je ne l’étais après trois heures et des brouettes de train. Déjà, rien n’est noté en Français. Le site du musée est en Français, Basque, Castillan et Anglais, on s’attendait donc à retrouver ces quatre langues pour l’affichage… Et bien non, le Français c’est dehors, non même pas dehors, nulle part. Pas grave, on s’est vengé on a parlé (et lu) uniquement en anglais à tout le monde dans le musée. On allait pas parler Espagnol, c’était trop facile et surtout j’étais à jeun et à jeun je parle pas espagnol. Si je n’avais pas été à jeun, je crois que je ne serais pas rentrée dans le musée aussi.

Le pire je crois, c’est les audiophone. Système super pratique au demeurant. Sauf que…. sauf que là, l’audiophone racontait tout un tas de choses mais très peu sur les œuvres. On a écouté qu’au premier étage en fait, là où il y a l’expo de commande. Et franchement, j’en avais rien à faire que l’autre qui licencie il a commandé une œuvre pile poil pour la grande salle du musée… Parce que dans l’histoire, j’ai mis pas mal de temps à trouver en quelle matière elle était faite la sculpture géante et je n’ai rien appris d’intéressant.

Et puis, on ne peut pas prendre de photos, même sans flash, et puis j’ai pas eu le droit de me promener avec ma bouteille d’eau, et puis l’ascenseur il est pas fait pour les cardiaques (euh, en fait non).

En résumé, je dirai que j’ai un avis super mitigé sur ce musée, l’exposition temporaire m’a passionné, mais le reste vraiment pas terrible. Du coup, je vais y retourner parce que bon le second étage sera peut-être pas mal suivant l’exposition, et j’ai un tramway à prendre en photo parce qu’il est tout décoré avec les fleurs de Murakami.

La prochaine fois, vous aurez les photos…

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Une réponse à “Guggenheim Bilbao”

  1. [...] je l’avais annoncé hier, voici quelques photos autour du musée Gugghenheim à Bilbao. Pour les voir en plus grand, il [...]