Au fond à gauche de « Merguez Tolbiac ».
Court-métrage avec contraintes. Lesquelles… je ne saurai vous dire!
Au fond à gauche de « Merguez Tolbiac ».
Court-métrage avec contraintes. Lesquelles… je ne saurai vous dire!
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Bon, depuis quelques temps, vous êtes au courant, je lis des romans de filles (et même pas honte, la preuve j’en parle).
Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler d’un roman de fille mais de quatre romans de fille. Je suis comme ça, quand j’aime je ne compte pas. En fait, vous avez aussi compris que je n’achète ces livres qu’à la gare, en format poche pour mes voyages en train. Donc, d’après le nombre de livres présentés ici, trouvez combien de voyages j’ai fait…
Je vais quand même vous parlez des livres, sinon quel intérêt de mettre un titre de livre et entre parenthèses le nom de l’auteur si je ne parle pas de livre?
Le premier volume normalement c’est Confessions d’une accro au shopping, mais moi j’ai lu L’accro du shopping à Manhattan en premier, parce que de toutes façons quand je l’ai acheté je n’avais pas connaissance des autres.
La couverture est rose : normal c’est un truc de fille le sh
opping il parait.Donc dans confessions d’une accro au shopping ça parle beaucoup de factures de carte bancaire, de fringues, d’achats et soldes, promos et autres réductions. La transition entre chaque chapitre (pas toujours mais presque) est assurée par des lettres, des lettres de la banque, des promotions et autres en rapport avec ce que la protagoniste pourrait se reprocher. L’écriture est simple, honnêtement, on peut sauter des pages en cas d’envie sans vraiment avoir de scrupules. Ce premier tome (je sais pas si on peut parler de tome d’ailleurs) raconte donc la vie quotidienne de Becky, appelons là comme ça vu qu’elle est toujours appeler comme ça dans le livre, elle accumule les situations de dingues à côté sex in the city ça parait monotone (en fait sex in the city c’est monotone). Il y a tous les éléments du roman de fille type : la meilleure amie, le petit-ami potentiel, le coup arrangé qui ne plait pas vraiment. Comme souvent dans les romans anglais du même style que Bridget Jones, l’héroïne travaille dans les médias. Parlons de choses sérieuses maintenant, 366 pages, 2h de lecture, le voyage ne pourra pas être très long.
Dans le second opus de la série, Becky elle suit son potentiel qui est devenu son officiel à New York. On perd quelque peu le charme britannique qui me plait, et pire encore, on gagne la comparaison avec Carrie Bradshow. Et sans déconner, c’est lourd. Bref, comme elle ne bosse plus à la tivi, elle devient assistante pour habiller chez les grands les grosses riches de Manhattan, son mec l’oblige, ça doit quand même être terrible non? Becky reçoit toujours autant de courrier, c’est marrant mais ça s’arrête là pour ma part. En fait, j’avais lu ce livre avant le premier de la série. Il m’avait bien plus, mais la relecture dans l’ordre me déçoit plus. Je comprends pas d’ailleurs.
422 pages – 3h de lecture

Le troisième opus est l’accro du shoping dit oui. Donc, son potentiel devenu son officiel, devient son mari (je sais faut suivre). Ce troisième épisode remonte un peu mon estime pour la série. Un peu plus cocasse, c’est sûrement ce qu’il me manquait dans le second tome. Je vais vous gâcher, la fin… elle se marie ![]()
480 page – 3h de train
Le dernier épisode que j’ai eu la chance (toute relative) de lire est l‘accro du shopping à une sœur. Alors plus moraliste, plus connu d’avance tu trouves pas. Rien qu’en lisant le titre on devine que la sœur de Becky va être l’opposé d’elle-même et ça ne loupe pas. La sœur est alter mondialiste quand l’autre est matérialiste. Rien pour s’entendre mais comme on frôle le scénario Disney tout finit bien. J’aimerais de temps en temps que les livres finissent mal, parce que franchement, ça devient lassant.
387 pages – 1h30 de lecture (j’allais pas me coltiner la totale en plus…) – préférez ce bouquin pour l’avion sur vol low coast.
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Almodovar pour moi, c’est tout sur ma mère, Kika, Talons Aiguilles. Dans ces films, j’avais aimé le rythme surtout le ryhtme.
Mercredi, donc hier soir, je suis allée voit Etreintes brisées. En VOST, pas comme à Cannes, la salle était beaucoup plus petite.
L’histoire est celle d’un réalisateur / auteur aveugle, peu à peu on apprend comment il est devenu aveugle, se mèle la maitresse du riche homme d’affaire, le riche homme d’affaire, le fils de celui-ci, l’agent de l’auteur et le fils de celle-ci. Un bon mélodrame, qui ne fait vraiment pas rire, sourire un peu, des fois.
Franchement, je ne l’ai pas trouvé terrible. Le film est long, très long, j’ai en fait attendu jusqu’à la fin qu’il commence. Pleins de petites chose m’ont agacé alors que d’habitude j’adore ça:
Les flashbacks: omniprésents, répétitifs. Je me demandais à chaque séquence si on allait enfin apprendre quelque chose.
Les fondus enchainés: lourds, prévisibles.
L’histoire / le scénario: classique, même si ça se finit mal donc tellement prévisible.
On dirait que pour le coup le sieur Almodovar a manqué d’inspiration aussi bien côté scénario que côté réalisation. La seule chose que j’ai réellement appréciée est le film dans le film, surement un souvenir de la Nuit Américaine de François Truffaut et aussi parce que la séquence est une de celles de Femmes au bord de la crise de nerf.
Je me demandais en sortant si j’irai voir le prochain Almodovar, sur le coup, je me disais oui. Et maintenant que quelques heures sont passées, ça sera non, je ne paierai pas ma place pour son prochain film, je refuserai l’invitation… Je me suis souvenue que j’avais été déçu de Volver.
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Chez moi, j’abrite des habitants un peu bizarre.
Ils vivent en parfaite osmose, mais je ne comprends pas très bien comment…
En fait, ils vivent sur mon bureau, sont au nombre de cinq, ne parlent pas, ne font aucun bruit, et ne respire pas comme nous. En fait, pour un je ne sais même pas s’il respire.
Je sais que bientôt, il n’y aura plus que quatre habitants. L’anorexique ne va pas tenir longtemps.
Et comme d’habitude, je ne retrouverai pas le corps.
J’abrite donc quatre platys et une crevette. Sur mon bureau, dans un aquarium miniature. Je sais que quand le cinquième habitants, le platy qui ne grandit pas, fera son dernier mouvement de branchies, ou même avant, la crevette nettoyeuse se jettera sur lui, et le fera disparaitre.
C’est super pratique cette petite bête là, je n’ai jamais à enlever les cadavres de mon aquarium de bureau…

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Bon, il faut que je le dise… J’y connais pas grand chose en musique. Enfin je connais déjà ce que j’aime et ce que je n’aime pas et c’est pas mal je pense.
J’ai découvert en achetant ce cd: (au passage, juste pour avoir London Calling et Magnificient Seven) que Rock the Casbah était des Clash. Cherchez pas c’est comme ça tout le monde (ou presque le savait) mais moi je continuais à penser que c’était quelqu’un d’autre…

J’apprécie cette chanson, que je ne comprends pas. Je comprends rien à l’anglais qu’il cause le monsieur dans la chanson. Remarque, mis à part les Beatles qui chantent presque comme pour une comptine et Perfect Day de Lou Reed, je cherche pas forcément à comprendre les paroles des chansons en anglais. Je devrais, je suis le mal.
Bref, j’en reviens à Rock The Casbah, je fouillais le site de Taratata quand je suis tombée sur cette version de Rachid Taha et Mick Jones. Et vraiment elle est top. Je vous laisse (ré)écouter, (re)regarder, c’était passé dans Taratata, perso je vais chercher mon dico et les paroles de mes cd. Je me ferai corriger par Ed si elle veut bien.
Rachid TAHA / Mick JONES : Rock el casbah – Taratata N°180 (Tour. 10/12/05 – Dif. 09/02/06)
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