L’autre jour, je me suis décidée à vider mon congélateur avant l’été. Le givre prenait tellement de place que d’ici quelques jours je ne pourrais pas le remplir de sorbet et autres glaces. Du coup, j’ai fait un peu de tri, et le fait est qu’il fallait bien trouver quelque chose à manger également.
Je suis donc tombé sur du collier d’agneau (ou de mouton) que je réservais certainement à un couscous que je n’ai pas eu la patience et le courage de faire, et un sachet entamé de flageolets surgelés survivant de l’agneau pascal de cette année.
Je me suis alors lancée dans la réalisation d’un ragout d’agneau au flageolet. Je n’aime pas le terme de ragout… Ça fait cantine.
Pour cette recette, il vous faut donc:
Des flageolets, le reste du sachet convient parfaitement Du collier d’agneau (ou de mouton) Des pommes de terre de préférence qui résistent à la cuisson à l’eau, celles pour les frites sont pas top top Un peu d’ail Un oignon De l’huile d’olive (ce qu’il reste dans la bouteille, de toutes façons t’as pas fait les courses, il ne reste que ça) Du persil et du thym (les deux mêmes qui sont en photos là) Ne figure pas sur la photo : Le bouillon cube saveur mouton (bœuf peut faire l’affaire, mais mon boucher en avait saveur mouton et j’ai voulu tester)
On commence par mettre les flageolets à tremper. C’est marrant, certains flottent et d’autres non. Je les ai laissé un certain temps en fait à tremper, le temps de préparer le reste plus précisément.

Le reste à consister à « émincer » l’oignon, l’ail et hacher le persil et le thym. Comme je ne suis pas spécialement patiente, je mets les oignons (et les échalotes suivant les recettes) dans un bol avec un peu d’eau, le tout recouvert d’un film et au micro-ondes pour blanchir (ou cuire). Ça va plus vite après.
Ensuite, j’ai sorti ma cocotte, j’ai mis l’huile d’olive (du moins ce qu’il y avait) et j’ai mis mes oignons à revenir. Je les ai salés, parait que ça évite qu’ils deviennent tout noir. Mais je demande confirmation. J’ai aussi mis la viande à dorer, parce qu’elle dore plus vite qu’elle ne cuit il faut le dire. Le sel n’a fait aucun effet sur mes oignons surtout quand on t’appelle au téléphone et que tu passes quelques secondes de trop à papoter de quel film tu vas aller voir le lendemain.
J’ai continué ma popote en épluchant mes pommes de terre. Non, je ne me suis pas blessée quand je les ai coupé en morceaux. Et puis, j’ai tout mis à cuire. A peu près une heure à feu doux.
Au final, ça donnait un truc sympa, mais j’ai pas eu le temps de prendre une photo, j’avais faim.
Et c’était bien bon!


