Petite comparaison entre mariages

Kate et William se sont mariés il n’y a pas très longtemps, Cathy et Will se sont mariés le lendemain…

Kate et William sont riches, Cathy et Will sont au smic.

Kate et William ont eu les unes de tous les journaux ou presque. Cathy et Will ont eu un entrefilet dans le journal local, un encart dans le carnet offert par la grand-mère de Will tellement heureuse de marier son unique petit fils.

Kate et William avaient 1200 invités. Cathy et Will 12, ils ne pouvaient pas payer plus de repas pour la réception, alors ils ont réservé au resto, c’était plus simple.

Kate avait une robe en dentelle française. Cathy était en robe H&M coup de bol ils en avaient en promo ivoire, printanière.

Kate et Will sont arrivés en Rolls faible kilométrage, Cathy et Will sont arrivés en 309 diesel à bout de souffle.

Kate et Will avaient les Beckam, Cathy et Will avait l’équipe de foot de Will, l’US Trou des oies.

Kate et Will sont l’objet de pari dès maintenant sur la date de leur divorce. La mère de Cathy, a ouvert un compte pour placer de quoi payer l’avocat, avec trois divorces elle sait de quoi elle parle.

Kate, Cathy, et les deux Will sont pourtant heureux… enfin pour le moment, certains ça sera les paparrazzi, pour les autres les huissiers les ennemis…

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Rien de grave

Je l’ai enfin lu, fini, approuvé, je m’y suis retrouvée, ça fait peur. Je me suis un peu retrouvée dans ce roman. Enfin roman ou autobiographie?

Au fond on a tous la réponse, ça a été étalé dans les journaux.

Bref, c’est bien écrit, c’est pas prise de tête dans la forme, un peu plus sur le fond. Parce qu’au fond elle renvoie à la délicatesse d’une rupture, de la gestion de l’après-rupture, de l’entourage, de tout plein de choses qui font mal. Et surtout elle parle de la solitude, de ce laissez-aller si facile vers le néant… Et ça m’a fait peur, j’ai été bien contente de ne pas le lire plus tôt, je serais noyée.

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Mettons leur les chansons paillardes (by Léon)

J’ai remarqué que la génération de morveux actuelle n’apprend plus de chansons paillardes en centre aéré ou en colonie. Heureusement que je suis là pour les apprendre à mes chieurs de neveux… par les couilles du baron dans le cul de la baronne nan mais!

La chanson de bites en rut et de jeunes chattes… heu… de … est quelque chose d’international, et qui traverse le temps.

Un exemple dans la culture japonaise: cet extrait de docteur Slump Mi-Cha fait un gros caca (quoi que là c’est scato simplement).

Mi-Chan Mi-Chan a fait un gros caca
Mais il n’a pas pris de papier!
Alors il s’est essuyé avec les mains,
et s’est léché les doigts!

hum pour le folklore international; La célèbre chanson du poireau en Finlande (Leban’s Polka)

Chez les fientes de ricains, « chanson paillarde » se traduit par « bawdy song  »
Voici ma séléction jazzy :

I got nipples on my titties,
big as the end of my thumb,
I got somethin’ between my legs’ll
make a dead man come,
Oh daddy, baby won’t you shave ‘em dry?

Aside: Now, draw it out!
(…)

My back is made of whalebone,
And my cock is made of brass,
And my fuckin’ is made for workin’ men’s two dollars,
Great God, round to kiss my ass.

Aside: Oh! Whoo, daddy, shave ‘em dry

Chers amoureux de la culture française, Pelons le cul de Max Boubil et pendons le par les trippes, car la chanson paillarde ne doit pas être quelque chose d’élitiste chanté pour les bobos, mais bien un truc de beauf enivrés ou de gamins prépubaires. C’est ça que j’aime perso (edit: pas les gamins prépubaires, les chansons bien sur).

Et imposons l’apprentissage de la Rirette dans le programme du BAFA!

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