- me voici, Cesar, le canard noir. Je suis arrivé chez Léon.
- Léon était amoureux. Une nouvelle copine, il lui chantait « Rococo Paolita ».Une rose entre les dents et une guitare en bandouillère.
- C’était cool. Il prévoyait le coup pour elle, et niveau bouffe ça allait, je me faisais plaisir.
- Mais elle l’a largué… cette nulle. Vu l’ambiance dépressive, je me suis mis à fumer, boire, manger n’importe quoi, et écouter des airs mélancoliques sur une gratte désaccordée
- Finalement, c’était intenable. Je me suis barré.
- J’ai pris la route à dos d’éléphant
- même qu’on faisait gaffe aux feux rouges
- … et aux verts
- … avant de traverser la route, sur mon éléphant.
- …si un jour en ville vous voyez l’ombre d’un canard dans la nuit…
- Méfiez vous, c’est peut etre Cesar le canard à dos d’éléphant.
- Nous avons même trouvé une rue dédiée aux canards lors de notre balade.
Les photographies ont été prises par zigazou – Frédéric BISSON
Certains droits réservés (licence Creative Commons), avec tous mes remerciements pour avoir participé à ce délire. Le texte c’est de moi, Léon.

















