Vacances, hormis mes révisions, j’ai un sujet à traiter, mon projet en cours à continuer, projet auquel se greffe d’autres projets d’écriture, voir un changement radical de travail.
Une chose est sûre voire même certaine, je mets du temps à voir naitre ce projet. Pour une raison toute simple à vrai dire, les thunes, le flouze, le pez, le pognon. Comme pour beaucoup de choses pour beaucoup de monde en même temps.
Je reporte toujours au mois prochain l’achat de matériel indispensable à la continuation, je n’ose pas budgéter les tirages, je n’ose pas démarcher pour exposer, tout simplement parce que j’ai peur de me faire peur, parce que je ne sais pas comment faire, parce que j’ai peur du jugement des autres.
Il faut que j’arrête d’avoir la trouille, que je me lance, que je me ramasse peut-être ou que j’en sorte plus forte aussi. La question est là, comment faire pour ne plus avoir la trouille de me montrer.
80% des photos sont faites, les 20% restants attendront la pluie, et ça ne devrait pas tarder il faut dire… Juillet est toujours pourri.

