Pôle emploi: le retour de la mort qui tue

Ca faisait longtemps que je ne vous en avez pas parlé, je suis certaine que ça vous manque, et je suis tout aussi certaine que Zapette passera!

Début juillet, j’ai changé de pôle emploi, et donc de conseiller, je ne suis plus suivie par monsieur spé sport mais par la femme invisible.

J’ai comme projet de partir, je ne vais pas m’étendre sur le sujet, mais bon des fois c’est nécessaire. Je voudrais du coup, avoir toutes les cartes en main, connaitre les démarches,et faire un point avec ma conseillère attribuée histoire de ne pas devoir des millions en rentrant en France à Pôle Emploi. Donc, début juillet, je me suis pointée au Pôle emploi histoire de demander un rendez-vous avec la conseillère. 2 mois et demi avant c’est quand même un délai super long qui laisse espérer une issue favorable. Et bien non, pour cause de « panne informatique » il est impossible de me fixer un RDV. Je repasse 10 jours plus tard, l’agent d’accueil, elle-même conseillère transmet devant moi un mail à ma conseillère, en lui demandant de prendre contact avec moi soit par mail, soit par téléphone pour fixer un RDV. C’était il y a trois semaines.

Comme je suis patiente, j’avais osé attendre qu’elle me réponde, ne serait-ce que pour me dire qu’elle ne pouvait pas me recevoir!

Alors ce matin, bonne poire, je me suis déplacée au Pôle emploi pour aller aux nouvelles. Je suis tombée sur une conseillère à l’accueil, qui m’a fait peur, au pied elle avait des chaussons rythmiques comme ceux-là le talon cassé, mis comme des mules, avec des chaussettes de tennis au pied, un legging et une petite robe un peu gore à mon goût mais bon, ce n’est pas moi qui la porte donc pas trop grave.Par contre, les pompes là c’est pas possible, je vais encore paraitre pour une chieuse, mais merte, quand on bosse dans un service public, au contact du public on fait un minimum d’effort, les chaussons de gym on les garde pour la gym ou la maison. D’ailleurs le monsieur derrière moi, angoissé au maximum m’a balancé à l’oreille « regardez elle a gardé ses chaussons »… Bref, j’en reviens à moi, mon petit égo, c’est comme si j’allais bossé dans une de mes collectivités territoriales attitrées en crocs:

Crocs violette

Je rentre les pieds pour faire blogueuse mode à la rentrée

La madame a trouvé que c’était fort intéressant de me demander pourquoi je venais, et ensuite de partir voir une autre personne… Bon, je patiente. Longtemps, enfin longtemps quand t’es debout avec des talons de 8 cm qui font partis de ma panoplie de barbie. Elle revient enfin vers moi, pour me redemander ce qui lui vaut ma présence aujourd’hui, je ré-explique donc ma démarche, je redemande donc un RDV, et là, ça devient du grand art, dans l’ordre:

  1. Je ne peux pas vous donner de rendez-vous, nous ne prévoyons pas de plage horaire pour les entretiens individuels
  2. Ma collègue n’a certainement pas envoyé le mail
  3. On est en travaux c’est impossible de travailler, les ouvriers nous gênent
  4. On a 400 personnes à suivre, alors on préfère faire des contrôles.

Je reste zen… Pour les RDV sans plage horaire, c’est balot, j’ai vu le planning, mais je me suis bien cachée de lui dire… Pour le non envoi du mail, je n’ai pas pu m’empêcher de lui rétorquer que ça ne se faisait pas de dénigrer le travail de ses collègues et que l’esprit de corps devait être un peu plus présent vis à vis des demandeurs d’emploi. Cela ne sert à rien sauf à énerver encore plus les gens.

Rapport aux travaux, je lui ai tout simplement demandé si elle se rendait compte de la détresse dans laquelle on se trouve de l’autre côté de la barrière…

Et pour la préférence aux contrôles plutôt qu’au suivi, j’en déduis qu’il est plus simple pour elle de contrôler plutôt que de jouer un rôle de conseil, d’encouragement qui demande certainement du tact.

Je suis certaine qu’elle ne transmettra pas le message, que je n’aurais pas mon RDV avant de partir, que par conséquent, je serai toujours sans réponse quand je prendrai mon avion. Ça me met les nerfs, surtout que je déteste les gens qui disent que les autres ne font pas leur travail à des usagers, que je vais devoir me lancer dans des démarches improbables pour avoir des réponses, dépenser de l’énergie et surtout du temps parce que certains se croient mieux que les autres.

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Régularité

Je me demandais depuis combien de temps je n’avais pas posté. La régularité n’a jamais été mon fort mais je dois dire que là je dérape sérieusement!

Bon, la semaine dernière, je travaillais (notez, notez), et je suis tombée face à une invasion de fourmis. Bon, je faisais un remplacement, maintenant que les petits vieux me connaissent plus personne ne vient me dire bonjour et voir qui est la remplaçante, les autres se sont barrés en week-end prolongé, bref, je n’ai vu personne.

J’avais donc plusieurs options:

  • Chercher les infos pour préparer un entretien
  • Glander on the web sans flash
  • Rechercher d’où venait  ces satanés fourmis.

Et bien, j’ai eu le temps de faire les trois… Pour la recherche d’infos pour mon entretien, je serai pile poil en retard d’un an. C’est fou ce que les rapports d’activités sortent tard dans l’année, au mois de septembre, 2009 sera peut-être sur le bureau.

Pour le surf, et bien, j’ai commencé à écrire ce message…

Et pour les fourmis, qui est de loin le plus intéressant, elle passe par la porte, enfin par la boite aux lettres. Faut pas chercher les fourmis sont barges, elles ont trouvé que le code de l’urbanisme 1988 était super et tente d’y faire leur fourmilière. Maintenant, je comprend pourquoi j’ai trouvé en guise de plante verte un pied de basilic, du marc de café devant toutes les ouvertures (enfin marc de café c’est vite dit, ce sont plutôt des dosettes éventrées), et aussi des feuilles de menthe le long de la fenêtre. Le côté « nature » du lieu surement…

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Faut-accepter un café lors d’un entretien d’embauche?

On ne sait jamais, de temps en temps, les recruteurs sont sympathiques, et surtout ont très envie de se prendre leur petit café. Manque de bol, un candidat arrive pile à l’heure, l’envie du café est trop forte, par politesse, il vous en propose un.

Vous êtes polis, incapable de refuser, et du coup, vous acceptez le café. Là, deux option s’offrent  à vous, soit vous prenez du sucre, et le café est servi dans une vraie tasse, avec une vraie cuiller. Vous touillez, ça fait du bruit, ça agace le recruteur qui lui ne prend pas de sucre, ça l’agace encore plus. Résultat, vous n’avez pas le poste, le recruteur s’étant crispé.

La seconde option, vous ne prenez pas de sucre, vous ne touillez donc pas, le recruteur n’est pas agacé. Vous commencez donc l’entretien sous de bons présages, vous discutez tranquillement de vos compétences irrésistibles, votre charisme naturel fera le reste. Il le fera à condition que vous ne parliez pas avec les mains et donc si vous ne renversez le café sur les dossiers du recruteur, et plus précisément votre C.V.

Supposons que vous ne parliez pas avec vos mains, vous tentez alors de boire votre café pendant que le recruteur parle, il pense que vous ne l’écoutez pas, parce que vous ne prenez pas de notes, normal, vous le café dans votre main qui écrit,prendre le café de l’autre main aurait appris au recruteur que 1/ le café tache 2/Que vous n’êtes pas ambidextre.

Si vous êtes forts, sûrs de votre choix, vous refusez le café. Le recruteur boira le sien tranquillement si vous parlez beaucoup, un peu  moins tranquillement si il doit toujours vous posez des questions…. mais c’est un autre sujet, personnellement, j’essaie de toujours esquiver le café…

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