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Les cartes sont de sortie
Parmi mes projets en cours, il y a la réalisation d’une série de photos…
Pour une fois, je me suis décidée à prévoir le truc à l’avance, à planifier quelque peu la réalisation. Le coup de cœur c’est bien, y réfléchir c’est encore mieux.
J’ai reçu ce matin une des cartes que j’avais commandé, qui couvre plus de zones que je ne pensais. Il ne me reste plus qu’à préparer l’itinéraire et évaluer encore et toujours le temps, et puis trainer un peu dans les bibliothèques à la pêche aux renseignements. C’est terrible d’ailleurs, toutes les bibliothèques ou presque sont fermées le lundi…
A suivre…
Jeu dangereux (Léon)
Lorsque je commence ce billet, nous sommes le mercredi 13 janvier 2010. Je le publierai si tout se passe bien dans deux semaines.
C’est la suite de mon premier billet (Hugh Grant est un con, et moi aussi)
Journal de bord du Léon:
lundi 11 janvier.
J’ai repris le travail après une semaine de congés méritée (qui nous a laissé d’ailleurs le temps de préparer les leçons d’Emma et Léon).
Amélie était revenue depuis une semaine. J’avoue, j’avais hésité à repousser mes congés du coup, mais, bon… les congés 2009 faut les prendre avant 2012 quand même. Et puis, elle était pas dans notre bureau la première semaine.
Un petit calin le temps d’une pause cigarette, mais en fait nous n’avons pas eu trop le temps de nous voir aujourd’hui.
Enfin lors d’une courte pause. Amélie m’a dit qu’elle avait à nouveau rếvé de moi.
_On jouait encore sur la trotinette? (référence au rêve précédent).
_Non cette fois, c’était… on a a fait…
_Ah!? et c’était plus en douceur ou plutôt trash?
_En douceur.
_Bien?
_Oui
Mardi 12 janvier
Rien à signaler, Amélie est aux ressources humaines, je bosse de mon coté.
Mercredi 13 janvier
Travail sur un sujet commun. Nous en avons eu bien pour 2 heures.
Assis cote à côte. Amélie a attrapé ma main. J’ai joué le jeu et caressé sa cuisse. Je devais avoir l’air gêne. J’étais gêné d’ailleurs. Peur qu’on nous voit (ce qui n’aurait pas été grave). La fenêtre du bureau donnait sur la baie vitrée d’un couloir.
Et ce danger rendait la chose excitante.
J’ai l’impression d’avoir 12 ans en écrivant ça: Nous nous sommes embrassés.
14 février 2010
Ça fait un mois déja que j’avais commencé ce brouillon de billet. Il est 4h06 du matin, et allez, il est temps de le publier.
Avant ça je vous explique ce qui c’est passé en un mois.
Elle n’est plus dans le bureau, mais pas loin.
Bon forcément on a mis les choses au point. Refoulé nos sentiments éventuels pour se dire qu’on alliait simplement le travail à l’agréable. Quelques petits rendez vous (au travail) pour des câlins platoniques. A part entre midi et deux chez moi parfois, le temps de manger une salade ensemble, on ne s’est pas vu en dehors de nos 35h (plutot 45 pour moi, mais c’est un autre débat). et jusqu’à jeudi (avant hier), les câlins étaient restés platoniques. désolé pour la répétition, je ne suis pas un as des défis d’écriture.
Comme je vous disais, jeudi dernier, à force de se chauffer, on a fait la bétise. Ça reste juste un seuil symbolique ceci dit vu ce qu’on avait pu faire avant. Je vous passe les détails de la pénétration et du cohut (juste pour le mot clé dans google ça) dans ma cuisine puis sur mon canapé et vous invite à acheter plutôt un SAS dans le point relais de votre gare la plus proche si vous êtes arrivés ici à cause de ce mot.
Son mari part travailler dans le centre de la France à partir de la semaine prochaine. Elle va se retrouver seule les soirs, ça va lui faire bizarre. Sauf si je viens ou si elle vient pour que je lui tienne compagnie, dixit elle (je n’avais pas osé proposer). Et j’avoue que ça me fait un peu peur. Sur un « plan cul » je refoule bien mes sentiments. mais là….
Le nouvel Obs, Denis Olivennes, Florence Aubenas et quelques milliers de personnes.
Je vais faire court ce soir. Ce derniers jour, des rabatteurs veulent nous amener vers les étals des libraires pour acquérir le livre de Florence Aubenas, journaliste, ex otage en Irak. Son livre dont tout le monde parle est « Le quai de Ouistreham », elle y raconte six mois dans la peau de travailleurs précaires.
Ça ne me dérange pas vraiment que des journalistes se penchent sur le sujet. Qu’ils en fassent un livre non plus. Mais pourquoi aller à Caen quand à Paris il y a la même chose? Pourquoi sortir de sa rédaction quand bon nombre de pigistes doivent vivre la même chose jour après jour? Florence Aubenas a le mérite d’avoir mouillé le maillot pour écrire ce livre. Je ne lui enlève rien au mérite qu’elle a, de passer de son CDI de journaliste qui je l’espère n’est pas trop mal payé, à un CDD de femme de ménage dans un studio dans une ville sans aucun contact.
Six mois dans la peau d’une travailleuse précaire
envoyé par Nouvelobs. – L’actualité du moment en vidéo.
Et Monsieur Olivennes, vous qui avez été patron de la fnac, ce monde vous est donc complètement étranger? Pourtant dans vos magasins comme dans chaque enseigne de la grande distribution les CDI, CDD à temps partiel ou très partiel sont légion. Je peux largement en témoigner comme des milliers voire millions de personnes. Certains triment avec deux ou trois contrats de huit heures. Vingt heures c’est le top chez anciennement chez vous. 35h le Saint Grall acquis au bout de quelques longues années. Vos yeux, il aurait fallu les ouvrir avant, bien avant, par exemple en 2003…
Le livre, personne ne me l’a envoyé, je ne suis pas blogueuse influente. Le livre, je ne l’achèterai pas. Trop cher pour moi, à coup sur. Peut être qu’une fois en poche, je me l’offrirai, une fois que l’auteur ne touchera plus de droits, c’est dire.




