Je ne suis pas en vacances, je ne suis pas en vacances… J’attends juste ma réinscription à pôle emploi une fois que tous les papiers seront réunis… En même temps, la région semble comme paralysée avec la neige qui tombe, tombe et tombe encore.
Je me suis fixée pleins de chose à faire. Depuis le temps… Janvier a été chaotique pour moi, je n’ai pas pris le temps de faire ce que je désirais, je pourrais rejeter la faute sur plein de choses voire de personnes mais c’est toujours facile de faire ça, même si ce n’est pas faux. Pour rattraper mon retard, je me suis remise à faire une « to-do-list« . Au fur et à mesure que je barre des choses faites, j’en rajoute. Je pense que je serais contente de moi quand les éléments barrés seront plus nombreux que ceux à faire. J’avance bien, mais je repousse toujours le plus laborieux et long à faire au fin fond de mes journées.
Il y a mon portfolio à mettre en ordre, voir à refaire, ce qui a pour conséquence de m’empêcher bien malgrè moi d’envoyer certains mails.
Il y a aussi mon flickr à mettre à jour, je ne l’ai pas fait depuis des mois, il faut aussi que je renouvelle mon compte pro, ça pourrait être utile.
Et hors ligne aussi j’ai pas mal de choses à faire… Il faut que je m’y mette…
J’ai un projet en photos. Je ne suis pas photographe, je me fous de la technique, des parlotes d’objectifs, focales etc…
Je connais, je sais mais je ne fonctionne pas avec. Je joue juste avec mes émotions, mon regard de taupe.
Pour mon projet, il va falloir que je m’attelle à le monter, le budgéter, le planifier. Le printemps arrive vite. Je manquais de temps, je passais mes journées à courir de boulot en boulot, au boulot. Là, je me pose. J’ai ressorti les cartes IGN, révisé (ou presque) mes appareils photos, vidé les boites de conserve qu’il me reste à peindre avec cette peinture noire qui fait oublier la lumière. Il faut aussi que j’installe ma chambre noir, que je retrouve mon matériel, mes plaques de verre, que je refasse des planches contact. J’adore les planches contact, y disposer moi-même les négatifs fraichement développés et découpés. Pour regarder en petit ce que je vois en grand…
Je suis super forte. Aujourd’hui, j’avais décidé d’aller prendre des photos dans un endroit bien précis repéré depuis quelques temps.
La théorie : 20 minutes de voiture, un village assez facile à trouver, le lieu encore plus facile à cerner.
La pratique: une heure de voiture, des routes de campagne dans un état lamentable, des panneaux sans le nom du village, des bornes kilométriques qui ne voulaient pas me causer, et un lieu introuvable au final.
Je n’avais pas voulu prendre le GPS, persuadée d’avoir la carte routière dans la voiture. Je n’avais pas la carte, mais en même temps sans borne sur le bas-côté, je n’aurais pas été plus avancée.
J’ai fini par atterrir là où je voulais aller demain. Je vais juste inverser mon programme…
J’avais envie d’écouter quelque chose de tranquille cet après-midi pendant une petite séance d’écriture… Le premier Cd qui m’est tombé dessus directement de la case tranquille, a été flying away de Smoke city.