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Dramatisation excessive…

Je réagis à cet article paru sur le post, le monsieur qui raconte l’histoire a été bloqué 6h sur les voies dans le corail lunéa Paris/Hendaye.

Donc, 6h en pleine nuit… dans un train couchettes, où si tu n’as pas de couchette, tu as un siège inclinable, et si tu es en couchette, tu as le kit offert par la sncf avec ta bouteille d’eau et tes lingettes. Je le sais, ce train je l’ai pris huit fois depuis septembre 2009,  une vingtaine de fois en quelques années et dans les deux sens.

Je ne vais pas prendre la défense de la sncf mais presque. Tout d’abord, sur les contrôleurs qui soit disant ne parlaient ni anglais, ni allemand. Bon, pour l’allemand c’est fortement probable, la ligne transporte beaucoup d’espagnols en général. Mais par contre, tous parlent un minimum d’anglais pour orienter les personnes… enfin, tous les contrôleurs que j’ai rencontré. Même si les contrôleurs de ce jour-là n’étaient pas polyglottes, mes mésaventures dans les trains m’ont conduit à découvrir qu’une solidarité se mettait en place, et permettait toujours d’avoir quelqu’un qui traduisait les infos pour les touristes perdus.

Il faudra aussi que le monsieur qui témoigne (et le journaliste qui a recueilli ses propos) se rencardent sur les horaires des gares. En général, celles-ci ne sont pas ouvertes la nuit, elles ouvrent vers 5h, 4h à la limite. Mais entre 23h10 et 6h il n’y a aucune salle d’attente d’ouverte, aucun accueil, aucune sécurité d’assurée, aucun départ, de rares arrivées…

Concernant l’arrêt partiel du train à quai… le problème vient du terme partiel. Et la sécurité veut que personne ne descende sur les voies, et en plus le train pouvait repartir, sait-on jamais… C’est sur, pour descendre fumer une clope c’est plus compromis.

Passer du corail, au Teugeuveu, c’est sur que ce n’est pas agréable d’en plus devoir changer de gare. Mais bon, faut positiver en corail, ils auraient mis 8h minimum pour rallier la côte, c’est toujours mieux d’avoir eu un teugeuveu.

Parce que moi, (oui toujours égocentrique) en 1999, j’avais mis 28h pour faire un trajet Vannes-Bayonne, il y avait eu des soucis niveau météo, quelques tempêtes il parait (bien peu je l’admets comparé à un orage). Je m’étais retrouvée bloquée pour la nuit en gare de Bordeaux, avec des agents dépassés moi aussi, mais qui ont fait au mieux pour nous accueillir, nous aider. Déjà, à l’époque il n’y avait pas beaucoup d’informations. En tout et pour tout nous avions eu le droit à un sandwich (fait main je le reconnais), avec du boursin inside (depuis, quand je mange du boursin je m’y revois). Nous avions passé la nuit dans un TGV, qui devait dépassé de plus de 25% sa capacité initiale de passagers. Nous ne savions pas quand nous pourrions repartir, les téléphones portables passaient très mal, l’Erika venait de sombrer, les pins étaient en grève, couchés sur les voies. Quand nous sommes enfin partis vers la Côte Basque, nous avions mis presque 7h à rallier les 180km, des agents armés de tronçonneuses marchaient presque devant le teugeuveu.

Du coup, j’ai un peu « bondis » en lisant cet article, à l’époque, j’aurais donné n’importe quoi pour être bloquée 6h, pour n’avoir que 6h de retard à l’arrivée et non pas 18 ou 19h, pour passer la nuit dans un train couchette, sans avoir à partager à 3 une banquette duo de 1ère classe, j’aurais aimé avoir une couverture.

Et maintenant, j’aimerais que certains tempèrent leur propos avant de partir vers une dramatisation excessive et un catastrophisme mal renseigné. Relativiser c’est pas mal, quand on se retrouve bloquer en plein soleil, au milieu de la cambrousse, sans eau , sans rien, dans un train bondé je veux bien. Surtout que sur son twitter à ce témoin, je le trouve plutôt tempéré… même si l’agacement et l’énervement avec la fatigue est normal… merte soyez raisonnable!

Emma qui prend le train bientôt, mais qui avant doit prendre l’avion…

Lézarder

La peau me tiraille, le sel, le soleil, l’océan, le sable font leur effet.

Je peux enfin mettre l’autobronzant au placard…. ça fait du bien, l’autobronzant c’est le mal, ca laisse des traces surtout sur les bras pour ma part, et bien qu’il m’ait couté un bras, quel ingrat ce bras…

Etats généraux

J’ai ouï dire que des politiques souhaitent des états-généraux du football.

Je vais gentillement leur simplifier la tâche, pour que le foot soit plus sain, il suffi d’arrêter de recruter des gestionnaires sortis tout droit d’une école de commerce, et de laisser faire ceux qui sont formés dans le sport. Ça aiderait pas mal à éviter les bourdes vis à vis des pratiquants.

Sinon, si vous avez un poste de chargée de mission qui traine à cette occasion, j’arriverai bien à me libérer!

Comme une bleue

Je viens de percuter tardivement que demain je vais faire quelque chose que je ne voulais, que je vais me retrouver dans la position que je voulais éviter, je vais être celle que je ne voulais pas être il y a une semaine.

Non, ma mémoire ne me joue pas des tours, mais je me retrouve dans une position désagréable parce que l’anticipation n’est pas mon truc, le jour, c’est le jour d’habitude. Je me retrouve dans cette position parce que je n’ai pas encore pris l’habitude, parce que c’est tout nouveau pour moi…

Je n’aime pas être en porte à faux, j’ai juste l’impression de me faire avoir là, de savoir que je ne serai pas à ma place, que je ne serai fidèle à mes pensées. Je m’en veux à moi-même parce que maintenant il est trop tard pour dire non…

Figure de style

Un peu comme d’autre, j’ai des idées en m’endormant.

Je lisais, comme souvent, et je me suis demandée d’un coup si les auteurs réfléchissaient à faire des figures de style au moment où ils écrivaient ou alors si c’était spontanée et irréfléchi?

Au fond, j’aimerais savoir… moi qui suis si irréfléchie dans ma manière d’écrire (enfin, sauf au boulot)