La marque de pc portable* de l’est et moi

Ca aurait pu être une grande histoire. Sauf que… en un an, mon PC a fait trois Allers retour au SAV, la dernière fois en Hollande (l’autre pays) pour une sombre histoire de carte mère défectueuse mais jamais réparée.

Bref, le dernier commence alors, nous sommes en janvier, il fait froid, mais le portable chauffe à fond. Pour la énième fois j’appelle donc la marque en question pour une prise en charge du petit. Et j’attends, j’attends un mail de prise en charge qui arrivera mi janvier mais fausse joie, il s’agit juste d’un mail pour compléter une demande de prise en charge. Téléphone, coup de gueule, depuis 15 jours on me balade, 15 jours plus tard enfin des nouvelles sur l’envoi en SAV du portable.

MAIS, parce que oui, c’est pas intéressant sinon, un mois plus tard, je reçois donc le mail comme quoi ils acceptent de me rembourser mon ordinateur… rhoo c’est gentil. Nous sommes donc à ce moment là dans la première quinzaine de février et durant la première semaine de mars, je reçois les numéro toussa comme quoi je serai remboursée. Enfin pas moi, parce que cette marque ne rembourse pas directement ses clients mais elle suit toute sa chaine logistique pour rembourser.

Et depuis ce moment là. Rien, niet, nada, personne n’a eu le virement, et surtout pas le premier maillon de la grande chaine grossiste/revendeur/détaillent, je commence à péter un plomb, je commence à me dire qu’encore une fois, sous prétexte d’être une grosse boite, et bien le client on s’en fout. Presque 6 mois sans mon ordinateur portable, aucune contrepartie, aucun geste commercial, super… Vive le client… il n’est plus roi!

* je ne cite pas la marque, j’ai hésité, et je me suis dit que non, on verra dans huit jours par contre si je ne suis toujours pas remboursée!

Rendez-vous sur Hellocoton !

La culture c’est pour les riches

JoescenaDepuis quelques temps j’ai pris la décision d’aller un peu plus souvent au théâtre voir des êtres vivants parler, chanter, danser.

Et bien, j’ai qu’une chose à dire. Faut que je gagne au loto pour aller voir les spectacles qui me plaisent, il y en a 6 que je voudrais voir d’ici le mois de juin et mon budget prévisionnel affiche alors 278€. Oui, oui 278€ pour 6 spectacles, de gens connus ou inconnus, mais souvent inconnus mais néanmoins intéressants, alors j’ai quelques peu les boules. On y va à coup de 45€ au fond de la salle,  pas de tarifs réduits (enfin presque pas, les CE offrent généreusement de un euro à cinquante centimes de réduction). Alors je veux bien que le programmateur ne soit pas subventionné, que faire venir un ballet complet c’est cher, que etc… etc…

Mais bon, moi avec mon salaire tout en bas de l’échelle, je fais quoi? Et bien je reste chez moi à attendre que les spectacles passent à la télé un jour, ou je dois faire un choix et allait en voir juste un voire deux, ou encore,  j’attends de voir si je gagne au loto le samedi soir….

Rendez-vous sur Hellocoton !

Dramatisation excessive…

Je réagis à cet article paru sur le post, le monsieur qui raconte l’histoire a été bloqué 6h sur les voies dans le corail lunéa Paris/Hendaye.

Donc, 6h en pleine nuit… dans un train couchettes, où si tu n’as pas de couchette, tu as un siège inclinable, et si tu es en couchette, tu as le kit offert par la sncf avec ta bouteille d’eau et tes lingettes. Je le sais, ce train je l’ai pris huit fois depuis septembre 2009,  une vingtaine de fois en quelques années et dans les deux sens.

Je ne vais pas prendre la défense de la sncf mais presque. Tout d’abord, sur les contrôleurs qui soit disant ne parlaient ni anglais, ni allemand. Bon, pour l’allemand c’est fortement probable, la ligne transporte beaucoup d’espagnols en général. Mais par contre, tous parlent un minimum d’anglais pour orienter les personnes… enfin, tous les contrôleurs que j’ai rencontré. Même si les contrôleurs de ce jour-là n’étaient pas polyglottes, mes mésaventures dans les trains m’ont conduit à découvrir qu’une solidarité se mettait en place, et permettait toujours d’avoir quelqu’un qui traduisait les infos pour les touristes perdus.

Il faudra aussi que le monsieur qui témoigne (et le journaliste qui a recueilli ses propos) se rencardent sur les horaires des gares. En général, celles-ci ne sont pas ouvertes la nuit, elles ouvrent vers 5h, 4h à la limite. Mais entre 23h10 et 6h il n’y a aucune salle d’attente d’ouverte, aucun accueil, aucune sécurité d’assurée, aucun départ, de rares arrivées…

Concernant l’arrêt partiel du train à quai… le problème vient du terme partiel. Et la sécurité veut que personne ne descende sur les voies, et en plus le train pouvait repartir, sait-on jamais… C’est sur, pour descendre fumer une clope c’est plus compromis.

Passer du corail, au Teugeuveu, c’est sur que ce n’est pas agréable d’en plus devoir changer de gare. Mais bon, faut positiver en corail, ils auraient mis 8h minimum pour rallier la côte, c’est toujours mieux d’avoir eu un teugeuveu.

Parce que moi, (oui toujours égocentrique) en 1999, j’avais mis 28h pour faire un trajet Vannes-Bayonne, il y avait eu des soucis niveau météo, quelques tempêtes il parait (bien peu je l’admets comparé à un orage). Je m’étais retrouvée bloquée pour la nuit en gare de Bordeaux, avec des agents dépassés moi aussi, mais qui ont fait au mieux pour nous accueillir, nous aider. Déjà, à l’époque il n’y avait pas beaucoup d’informations. En tout et pour tout nous avions eu le droit à un sandwich (fait main je le reconnais), avec du boursin inside (depuis, quand je mange du boursin je m’y revois). Nous avions passé la nuit dans un TGV, qui devait dépassé de plus de 25% sa capacité initiale de passagers. Nous ne savions pas quand nous pourrions repartir, les téléphones portables passaient très mal, l’Erika venait de sombrer, les pins étaient en grève, couchés sur les voies. Quand nous sommes enfin partis vers la Côte Basque, nous avions mis presque 7h à rallier les 180km, des agents armés de tronçonneuses marchaient presque devant le teugeuveu.

Du coup, j’ai un peu « bondis » en lisant cet article, à l’époque, j’aurais donné n’importe quoi pour être bloquée 6h, pour n’avoir que 6h de retard à l’arrivée et non pas 18 ou 19h, pour passer la nuit dans un train couchette, sans avoir à partager à 3 une banquette duo de 1ère classe, j’aurais aimé avoir une couverture.

Et maintenant, j’aimerais que certains tempèrent leur propos avant de partir vers une dramatisation excessive et un catastrophisme mal renseigné. Relativiser c’est pas mal, quand on se retrouve bloquer en plein soleil, au milieu de la cambrousse, sans eau , sans rien, dans un train bondé je veux bien. Surtout que sur son twitter à ce témoin, je le trouve plutôt tempéré… même si l’agacement et l’énervement avec la fatigue est normal… merte soyez raisonnable!

Emma qui prend le train bientôt, mais qui avant doit prendre l’avion…

Rendez-vous sur Hellocoton !