Marketing automobile

Dans le sport, il y a des bombes. La dernière bombe a ma connaissance est le retrait de Peugeot de l’endurance en course automobile, et surtout des 24 heures du Mans L’Epreuve Reine de ce circuit.

Des souvenirs de mes cours de marketing sportif me reviennent à la surface, les souvenirs d’investissement, image de marque, retour sur investissement…

Mais je vais parler cas concret, en me prenant moi pour exemple.

L’an dernier, je suis allée aux 24h du Mans, j’ai surtout pris en photo des montagnes de bouteilles de bière anglaises, et passé beaucoup de temps dans le village où toutes les marques s’affichent sous leur plus beau jour. Toute, non, une faisait de la résistance l’an dernier, je ne la nommerai pas, vous avez deviné laquelle. Comme voiture, il y avait deux voitures familiales, un fac-similé de celle qui courrait et un magnifique cordon tout autour avec l’interdiction de franchir la ligne.

A côté, toutes les autres marques affichaient leurs plus beaux modèles, on pouvait toucher, monter dans les voitures de tous les jours, et repartir avec des petits cadeaux. Pas chez le lion.

Alors quand j’ai été obligé de choisir une nouvelle voiture, quand j’ai fait le tour des concessionnaires, mon cerveau s’est souvenu de ceux qui m’avaient fait rêver, qui m’avait permis de voir les modèles, de m’asseoir dedans et dont j’avais la casquette ou le porte-clé.

Maintenant, on parle plus de groupes automobiles que de marque. J’ai choisi une voiture du groupe qui m’avait fait rêver, pour une question de prix, mais aussi parce que j’avais apprécié de les voir gagner, que peut-être qu’un petit bout de ma voiture découle de celle qui fait des ronds pendant 24 heures, surement parce que je ressens un peu de fierté de rouler dans cette marque.Je roulais en Pigeot avant, parce qu’ils m’avait fait rêver, que j’étais fière d’avoir un moteur H di qui avait été éprouvé en course et avait gagnait. J’y avais mis du temps, mais la voiture, j’avais fini par l’avoir.

Au final, je pense à un énorme gachis, je me demande ce qu’ils mettront en vitrine sur les champs Elysées pour faire rêver le touriste qui passe devant le show-room. Je plains les pilotes, mécaniciens qui sont sans travail, tout le monde sera reclassé selon leurs dires. C’est vrai que ça aura de la gueule de se faire faire la vidange par un mécano de courses endurance pour le quidam, mais pour les mécanos, je ne pense pas.

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Se réveiller, se rendormir

Je me suis réveillée ce matin en pensant à lui, à ça, et à en pensant à lui de manière contrariante, contrariée que je suis.

 

Photo par megyarsh sous licence Creative Commons

Je me suis réveillée en me disant que je mettrai ça, ça et ça dans la lettre, que je lui enverrai un bon vieux courrier et pas un mail pour lui dire à quel point je suis ce que je suis et que je ressens toujours la même chose au fond depuis des années.

Bien sur, je ne serais pas forcément agréable, même si au fond, je n’ai pas l’intention d’être méchante. Mais certaines choses blessent plus que d’autres, et la désinvolture m’indispose, les mensonges, même par omission aussi.

Je me suis réveillée comme je m’étais endormie, en pleurant, c’est tellement facile. Je m’endors plus vite quand je pleurs. Je me rendors plus vite quand je pleure aussi.

Le week-end c’est devenu une horreur, j’ai trop de temps, je réfléchis, ça ne va pas, faut que je passe à la page suivante, que je l’écrive et que j’abandonne cette putain de lettre.

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Le plan cul et l’intérim

Photo par katerha sous licence creative commons

Petite comparaison sans grand intérêt en ce jour  (je comptais publier le jour du mariage de Charlène et Albert, mais finalement, j’ai oublié de programmer, j’avais pas fini, j’étais songeuse…. )

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