J’en arrive à un moment de l’année où je suis lassée de tout. Pas quelques petites choses, de tout, tout, tout.
Au boulot (enfin un des boulots, c’est l’été donc je cumule), je me suis retrouvée avec une stagiaire dans les pattes. C’était pas prévu, je ne l’ai pas exploité, mais j’aurais juste aimé qu’elle ne me colle pas comme elle le faisait. Déjà que faire une vingtaine de DUE pour les salariés saisonniers c’est pas super festif, faire ça avec mini-stagiaire collé à vous, c’est encore moins glop. J’ai hésité à m’enfermer dans mon bureau sans lumière autre que celle provenant de l’écran pour lui échapper.
Je suis lassée par les travaux qui durent, durent, depuis presque 6 mois dans ma rue, rendant le trajet de chez moi à ma voiture digne d’un parcours du combattant, au programme: Poussière qui recouvre ma voiture d’une pellicule blanche pas vraiment à la mode, petits cailloux qui se glissent dans mes sandales (les talons, faut oublier en plus), saut d’obstacle en tout genre. Et quand il pleut, c’est juste de la boue. En plus, aujourd’hui, j’ai été ravie d’apprendre que les entreprises avaient entre trois semaines et un mois de retard… Du coup, je me fais peur à passer l’aspirateur sur mes vitres avant des les laver. Enfin, je crois que je ne laverai plus avant la fin des travaux pour le coup… sans parler du bruit, dommage que mettre la vidéo que j’ai faite l’autre jour serait limite pour le mec en question, mais pendant dix minutes, je me suis bien marrée:
- Imaginez un poteau en béton, scellé avec beaucoup de béton, du béton qui tient depuis presque 40 ans , donc du béton de choc.
- Imaginez un ouvrier avec son jouet favori, j’ai nommé la mini-pelle.
- Maintenant imaginez un ouvrier, devant le poteau scellé et aux commandes de sa mini-pelle… J’ai découvert que la mini pelle faisait donc office de marteau piqueur, et surtout, le truc bête, ne voulait pas tout faire. Le morceau de béton une fois séparé du poteau ne voulait pas rentrer dans le godet histoire d’aller se promener plus loin, du coup, l’ouvrier s’est énervé avec sa mini-pelle, s’acharnant sur ce pauvre morceau qui ne voulait vraiment pas bouger… jusqu’à ce qu’un de ces collègues arrivent et bouge le morceau, avec son pied. Je ne dirai rien…
Bref, j’accepte les donc de boule quiès, somnifère, prêt d’appartement dans une zone sans travaux,…






