A ne parler que météo, je commençais à déprimer. A la fin de la semaine, c’est le printemps, mais j’ai toujours froid, il fait toujours humide, je reporte encore mon projet, du coup je cuisine pour éviter de devenir folle. Je déclare donc cette semaine, la semaine anti-régime sur ce blog.
Armée de mon cul de poule tout joli, je me suis lancée dans la cuisine, m’enfin la pâtisserie plus exactement. Une chose est sûre, je ne serai jamais photographe culinaire, la moitié des étapes des recettes n’ont pas le droit à leur prises de vue avec moi.
Pour ce premier épisode, je me suis attelée à la préparation de meringue. Depuis longtemps, je rêve de faire des meringues croquantes, fondantes et toutes blanches. Et pour une fois j’ai trouvé le pourquoi du comment.
Sauver de l’évier deux blancs d’œuf inutile pour une autre recette [1].
Les mettre dans un cul de poule payé une fortune mais « top moumoute ».
Rajouter du sucre, à la louche (non pas une louche mais un peu, à vu d’oeil, on dira 50 grammes).
Rajouter une pincée de sel (pas trop, penser à verser avec le bon bec verseur).
Battre les blancs en neige (le batteur électrique est recommandé, à la main, c’est bien, mais c’est long, et il y a une autre recette et la vaisselle à faire après ne jamais perdre de vue qu’il y a la vaisselle à faire).
Prendre la plaque du four, la poche à douille, et les blancs en neige, remplir sans en mettre partout la douille avec les blancs en neige (la douille, ce n’est pas la peine de la remplir en entier, les 2/3 c’est largement suffisant) , faire des tortillons, des pâtés ou des petits tas suivant l’habileté du moment.
Mettre à cuire, au four. Là, ça se complique (pour moi), j’ai donc mis à cuire dans le four à 80° (mode chauffe en haut, en bas en tournant), sur l’avant-dernière position en partant du haut, la seconde en partant du bas, et j’ai laissé cuire doucement 1h30 pour les toutes petites et 2h pour les grandes. En fait, c’est comme le sucre à peu près, mais il faut bien donner un temps dans les recettes.
Les meringues étaient toutes légères, croquantes et fondantes.
Notes
1. Tu te doutes que comme il y a noté Volume 1, il y aura d’autres recettes cette semaine. Et bien sur, tu ne sauras que demain ou mercredi à quoi servent les deux jaunes d’œuf non présents dans cette recette. Remarque faite, je pourrais lancer un concours dans mes commentaires pour récompenser celui qui trouve, mais je n’aurais à offrir qu’une carte postale de mes prochaines vacances. Je lance donc le concours, et vous avez jusqu’à mercredi 9 heures (heure du blog, qui lui, est à l’heure d’été) pour me donner votre réponse, le premier commentaire avec la bonne réponse à gagner, pas la peine de me soudoyer, je ne dirais rien! Et vous recevrez courant 2010 une jolie carte postale d’un lieu encore inconnu pour le moment… ↑














