- Se rendre compte qu’un de ses anciens employeurs a mis deux ans à compléter la page wikipédia qui le concerne, et surtout à modifier les erreurs qui portent à confusion, quand depuis le début on essayait de le faire comprendre à sa direction, c’est marrant.
- Ramer au sens figuré plutôt qu’au sens propre, s’interdire d’abandonner sous prétexte que ça ne servira pas de suite, mais que dimanche, ou lundi ça servira, un jour donc.
- Signer une photo, une prise par mes soins, juste pour faire valoir son égo démesuré une fois en 2010. C’est bon, j’ai eu mon moment de fierté, mais j’en veux encore!
- Enlever ses lentilles, avoir oublié de se laver les mains, avoir encore plus oublié que j’avais mangé une pizza avec sauce piquante. Hurler, chercher le collyre qui pique, pleurer.
- Préparer des articles, voir que la programmation foire, les relire, les reporter. WordPress ne m’aime pas je crois.
- Tenter de faire une réinstallation propre de WordPress, foirer, pleurer. WordPress ne m’aime toujours pas.
- Chercher ses bottes, encore et toujours, se rappeler qu’elles sont à l’autre bout de la France, c’est tellement plus marrant.
- Écrire, rayer les lignes, recommencer, écrire, ne pas rayer, recopier, se dire qu’un jour il faudra vraiment penser à écrire directement dans le traitement de texte.
- Se rendre compte que le correcteur de Firefox veut traduire wordpress, entre autre, par dépression, rire ça n’a pas de prix…
Et demain, peut-être le retour de Kevin et Vaness!

