Les petits trucs marrants et/ou sans intérets de ce début de semaine

  • Se rendre compte qu’un de ses anciens employeurs a mis deux ans à compléter la page wikipédia qui le concerne, et surtout à modifier les erreurs qui portent à confusion, quand depuis le début on essayait de le faire comprendre à sa direction, c’est marrant.
  • Ramer au sens figuré plutôt qu’au sens propre, s’interdire d’abandonner sous prétexte que ça ne servira pas de suite, mais que dimanche, ou lundi ça servira, un jour donc.
  • Signer une photo, une prise par mes soins, juste pour faire valoir son égo démesuré une fois en 2010. C’est bon, j’ai eu mon moment de fierté, mais j’en veux encore!
  • Enlever ses lentilles, avoir oublié de se laver les mains, avoir encore plus oublié que j’avais mangé une pizza avec sauce piquante. Hurler, chercher le collyre qui pique, pleurer.
  • Préparer des articles, voir que la programmation foire, les relire, les reporter. WordPress ne m’aime pas je crois.
  • Tenter de faire une réinstallation propre de WordPress, foirer, pleurer. WordPress ne m’aime toujours pas.
  • Chercher ses bottes, encore et toujours, se rappeler qu’elles sont à l’autre bout de la France, c’est tellement plus marrant.
  • Écrire, rayer les lignes, recommencer, écrire, ne pas rayer, recopier, se dire qu’un jour il faudra vraiment penser à écrire directement dans le traitement de texte.
  • Se rendre compte que le correcteur de Firefox veut traduire wordpress, entre autre, par dépression, rire ça n’a pas de prix…

Et demain, peut-être le retour de Kevin et Vaness!

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Au quotidien

Tous les jours quand je vais bosser, je reste bloquer au même endroit sur la route, des fois (souvent) avec la même voiture devant.

Tous les jours après le pont, je croise les CRS qui partent sûrement faire une relève. Toujours au même endroit, à 200 m près.

Tous les jours entre le parking et le bout de la rue, je crois la même mamie en manteau de fourrure, été comme hiver, avec le yorkshire assorti.

Tous les jours, 100 mètre plus loin, de l’autre côté du passage piéton, il y a ce papi avec son survêtement, son pain sous le bras, et l’équipe dans la main, la même main qui tient la laisse du caniche.

Tous les jours, je regarde sur la droite, pour voir l’état de la mer, et voir si j’irai faire des photos plus tard.

Tous les jours, qu’il pleuve ou qu’il fasse beau, je manque de glisser sur la même plaque d’égout positionnée dans mon virage en pente, le dernier avant d’arriver au boulot. Elle est juste sous un arrosage automatique d’une grande villa.

Tous les jours, je me dis que je changerai l’heure de mon départ, pour voir d’autres personnes, d’autres visages, d’autres caniches… mais je n’en fais rien.

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T’as vu?

J’ai rien raconté de bien constructif depuis quelques temps maintenant. En même temps, comme je le disais j’ai plein de choses à raconter mais pas vraiment le temps. C’est surtout que quand quelque chose m’interpelle et que je me dis « tiens je pourrais en faire un article de çà »,  j’ai rarement quelque chose pour noter. Surtout que mon agenda n’est pas grand, déjà bien rempli et que je n’ai plus de feuilles bloc notes rose (le rose est important, j’adore écrire mes penses-bêtes sur du papier rose).

Alors je me suis achetée un carnet. J’ai fait ma difficile dans les rayons. Je n’en voulais pas à spirale, j’en voulais un uni, j’en voulais un avec beaucoup de page, j’en voulais un beau pour aimer écrire. Alors je me suis ruinée, il m’a couté deux heures de smic net et je suis donc l’heureuse propriétaire d’un carnet Moleskine. Vous allez me dire que tout le monde en a déjà parlé sur son blog etc… Ben moi j’étais pas au courant du buzz, et je l’ai juste pris parce qu’il me plaisait bien et que le papier était lisse et pas blanc.

Du coup, à partir de maintenant, j’arrive à mettre noir sur blanc mes idées, à les retenir, à avoir un carnet de bord, presque en complètement de mon agenda. Je m’étonne d’ailleurs à me souvenir du moment précis où j’ai écrit telle ou telle chose, pensée, dans le carnet. A visualiser le lieu, ce que j’étais en train de faire, la météo.

Plus le temps passe, plus je me dis que j’aime ma mémoire… avec ou sans carnet.

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