Y a quinze jours, le week-end, c’était la fête, surtout dans ma tête en fait.
Tout avait bien commencé, la fin de semaine le mercredi (fait oh combien exceptionnel hors ponts)!, je trouve ça génial. Mais c’était sans compter sur deux petites choses.
Ma tête, infernale, intenable. Non pas que pleins d’idées fusaient de mon cerveau, mais plutôt celui-ci qui a trouvé super fun d’être au bord de l’explosion à partir de 21heures, 22 heures si il décidait d’être sympathique. Comme vous le comprenez, je me suis supportée la migraine d’enfer. Le premier soir, je me suis allongée dans le noir en attendant que ça passe. Je voulais du silence… il y avait un orage. C’était un peu manqué.
Le second soir, j’ai pris un doliprane, et le troisième j’ai tenté une visite des urgences pas concluantes. Le quatrième soir, j’ai pris un cachet.
Et ce week-end, vendredi soir, ça a recommencé, le cachet je peux te dire que je l’ai pris direct. Samedi soir, c’était beaucoup plus calme. Et hier, c’était parfait… RAS
C’était vis ma vie de migraineuse le week-end…
C’est là que le second drame intervient, je suis persuadée qu’avec le jeu des interactions médicamenteuses le cachet et la crème que gentille dermato me file on eu un effet néfaste sur ma peau. Pile sur mes joues. Depuis dimanche matin, c’est comme si j’avais pris des coups de soleil, j’ai les joues rouges, je pèle, et mes meilleures amies sont biafine pour la nuit et hydranorme pour la journée. J’ai même tenté les glaçons pour me soulager. Arrivée vendredi, c’était tel qu’on aurait dit que j’avais deux yeux aux beurre noir. Très sympa au boulot…