Des fois, j’pète les plombs un peu comme Disiz la peste dans sa chanson éponyme :
Des fois, j’pète les plombs un peu comme Disiz la peste dans sa chanson éponyme :
Je me demande à partir de quand on ressent le besoin d’écrire?
Des fois, on a rien à dire, et d’autres fois énormément de choses. J’ai commencé à écrire en seconde. Internet n’était pas démocratisé, les blogs n’existaient pas, je venais toujours d’avoir un ordinateur dans la maison.
J’avais un cahier, j’y écrivais un roman… qui ne ressemble à rien. Quelques années plus tard, j’ai eu un blog. J’y racontais mes états d’âmes. C’était stupide avec le recul de se livrer ainsi. Je l’ai supprimé en 2004 ou 2005, sans fleurs ni couronnes, et aujourd’hui, je ne le regrette pas du tout.
Parallèlement à ça, j’avais toujours mon cahier, et puis un nouveau cahier, où j’écrivais encore et encore un roman, une histoire qui ne voulait rien dire, rempli de private joke et d’idéalisation de mon futur…
Plus récemment, j’ai rouvert un blog. Je ne savais pas vraiment quoi en faire… je dois avouer que je ne sais pas vraiment. Je raconte mes tranches de vie en fin de compte, depuis deux ans et demi maintenant.
Et hier (à l’échelle du temps), j’ai repris un cahier, un cahier un peu plus moderne (open office) pour recommencer à écrire, mais pas un roman, pas des nouvelles, quelque chose d’autre que je ne sais pas encore classé.
Je me rends compte que je viens d’écrire un titre hyper philosophique pour un message qui ne l’est pas…
Quelle était la probabilité de retrouver à la fac, dans la même formation réduite et sélective, une copine avec qui je faisais de la gym à 8 ans après avoir déménagé 2 fois, avoir été dans deux lycées différents?
Quelle était la probabilité pour qu’on habite dans le même quartier dans la ville de nos études, et chez nos parents?
Quelle était la probabilité pour que son père soit celui qui me propose un meilleur poste d’ici quelques mois sans savoir que je connaissais sa fille?
Sérieux, le monde est petit, très petit, trop petit? Et je me demande si un jour j’arréterai de croiser des connaissances…