Un matin donc, je me suis levée (en retard) et je suis partie courir après mon teugeuveu à la gare. Ouep, j’ai battu mon record pour choper mon train genre 25 minutes entre le lever et le posage de mon fessier dans le teugeuveu.
En fait, je suis partie à la grande ville, ce qui une fois traduit signifie Bordeaux faire les boutiques avec mon homonyme (oui, j’ai une homonyme parce que je le vaux bien).
Bref, ça a commencé par le suédois du meuble, avec des discussions de aussi haut niveau que ceci:
Emma: « je prends le tapis noir ou le beige? »
Homonyme: « le noir c’est salissant »
E: « le beige aussi, sur le noir on ne verra pas les traces de pas »
H: « sur le beige tu verras pas les miettes »
E: « m’en fous j’ai un aspirateur »
Enfin, en même temps pour les traces de pas aussi j’ai un aspirateur, tain j’suis bête des fois. Le même type de conversation s’est répété au rayon plantes, bougies, poubelle, serviette de bains, cuisine.
En fait, si on s’est cogné le suédois du meuble c’est que je voulais le truc de Mao pour poser son pc, et j’ai oublié de l’acheter 
J’ai aussi dévalisé le suédois du vêtement après celui du meuble. Enfin presque, parce que les allers-retour aux cabines d’essayage limitées à 5 articles ça m’a vite fatigué je l’avoue. C’est pas de ma faute si ils ont trop de choix!
Et je suis aussi passée au temple, mon temple, j’ai nommé la librairie Mollat. Le truc, c’est que de lâcher deux grosses lectrices (ou presque) dans ce genre d’endroit, c’est que tu t’exposes à quelques soucis niveau banque. Du coup, on s’est mutuellement ligoté avec mon homonyme et on n’est pas sortie avec trop de bouquins…
Puis après j’ai repris le train et j’ai découvert quelque chose de terrible… (wahou le teasing de la mort qui tue)…